TEAM FOCUS - SF2

Publié il y a 6 mois

TEAM FOCUS - SF2

Nom du coach : Olivier Parmentier (assisté d’Adèle Molina, un autre monument du club !)

Quelle formation d’entraineur as-tu, combien d’années d’expérience, que fais-tu dans la vie ?

Pas certain qu’on me découvre encore. J’entraine presque sans interruption depuis l’âge de 16 ans (j’en ai 56 !). Et mon parcours m’a amené à coacher à peu près toutes les catégories d’âge, à tous niveaux possibles. On dira que lors de ma 1ère partie de carrière j’étais plutôt orienté basket masculin…. Puis depuis le début des années 2000, je suis passé aux équipes féminines. A la base je suis enseignant, mais cela fait plus de 20 ans que je suis personnel de direction, en l’occurrence Principal du collège d’Ensisheim actuellement ! (…. et accessoirement Président du club depuis 2004).

Pourrais-tu caractériser ton équipe ?

Cette équipe est composée à la base de filles qui ont été formées au club et qui souvent s’investissent dans l’encadrement. A la fin de la saison dernière, alors que l’équipe redescendait de R2, j’ai proposé à ces filles d’essayer de leur redonner le goût de s’entrainer. Il me paraissait plus important de retrouver du niveau au sein du groupe que de se plaindre du niveau auquel on ne jouerait plus. Sur cette 1ère partie de saison, on dira que l’objectif est globalement réussi avec des résultats sympas… mais aussi un gros trou d’air contre Rumersheim où l’enjeu à suppléé le jeu !

Quelle est ambiance dans ce groupe ?

C’est un groupe sympathique avec des filles sur 3 générations qui aiment jouer les prolongations au club-house après nos matchs ! Parfois très, très tard … pour doubler parfois en SF3 avec une gestion beaucoup plus souple qui leur permet de se libérer du coaching !!

Quels sont les avantages de ton équipe ?

Avec l’expérience de Stéphanie qui m’aide à installer les règles et l’apport de plusieurs U18, nous avons un groupe de 13 ou 14 filles qui peut évoluer de rencontre en rencontre selon les indispos notamment professionnelles des unes et des autres. Du coup, d’une rencontre à l’autre, le danger peut venir de telles ou telles filles et je peux changer de stratégie selon l’effectif dont je dispose.

Quelles sont les faiblesses, lesquelles vous voulez corriger ?

Comme tout coach (surtout dans le basket féminin), je souhaiterais davantage de verticalité. Dommage qu’Orianne Kuster soit convalescente pour la saison. Sinon, je pense que pour le niveau où on évolue, on produit un jeu fait d’intentions qui nécessite que les filles privilégient la lecture et acceptent les duels.

Le début du championnat a été très prometteur, vous avez gagné beaucoup de matchs très largement. Qui ou quoi pourrait vous surprendre dans ce cas ?

En championnat, je pense, et j’espère, que nous serons sur le podium en fin de saison, très certainement en compagnie de Carspach et de Rumersheim (les 2 autres équipes qui ont été reléguées du championnat régional). Terminer 1ères relève de plusieurs facteurs : disponibilité des filles, réussite, chance, blessures…. A nous déjà de rester combattives sur tous les matchs et ne pas perdre des points contre d’autres équipes supposées moins fortes. C’est souvent là que se perd ou se gagne un championnat. Et puis, on est déjà titrés avec notre victoire début janvier en finale de la Coupe du Crédit Mutuel du district nord !

Quels objectifs vous fixez-vous ?

Pour Adèle et moi, l’objectif restera d’abord de gagner le prochain match. Après, on verra bien, si quelque chose se présente en fin de saison, on tentera de s’en saisir. Plus globalement, je suis aussi ravi que cette équipe soit désormais moins dépendante des non brûlées de l’équipe 1, tout en jouant son rôle en complétant notre équipe fanion. A ce titre, je suis content d’avoir encouragé Chloé Moulin à (re)tâter du championnat de France… tout comme d’autres filles auraient pu ou dû le faire ces dernières années !

Raconte-moi une anecdote d'un match.

Une anecdote ? Je crois que ce sont parfois les filles qui en auraient à raconter, surtout si j’en juge certains fous rires ou sourires dans mon dos. Ce qui est troublant, c’est que j’observais déjà de telles attitudes chez plusieurs de leurs mamans que j’ai coachées il y a maintenant près de 20 ans !

 

 

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